11 février 2008
Pierre Defraigne
1/ Introduction de Gaëtan Claeys
2/ Introduction de M. Defraigne
3/ La Chine se voit différente
4/ Le miracle économique par les réformes
5/ La croissance chinoise
6/ La corruption
7/ Les inégalités
8/ L'environnement
9/ L'entrée de la Chine à l'OMC
10/ Géographie et démographie chinoises
11/ L'Asie et l'Europe dans le monde
12/ L'Europe vue de Chine
13/ Relations de la Chine avec les Etats-Unis
14/ La Chine, un danger militaire?
15/ La Chine et les institutions internationales
16/ La régulation
17/ L'Europe n'est pas à la hauteur
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03 août 2007
Nouvelle version!
Visions d'Europe déménage...
Retrouvez dès aujourd'hui la nouvelle version de notre site internet avec toujours plus d'informations et de discussions sur l'Europe...
Rendez-vous désormais sur: www.visions-europe.eu
Bon surf!
Sebastian Rietz
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Visionen Europas zieht um...
Von heute an könnt ihr unsere neue Webseite besuchen - mit noch mehr Informationen und Diskussionen über Europa und einem neuen Layout!
Entdeckt www.visions-europe.eu
Viel Spass!
Sebastian Rietz
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Reportage
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03 février 2007
Déjeuner avec Michel Delebarre,
La place des régions dans l'Europe
d'aujourd'hui et de demain
Par Vera KISSLER
Les régions s'imposent de plus en plus en tant qu'échelon essentiel dans la construction européenne; elles ont un rôle certain à jouer aux côtés des Etats afin que les citoyens de l'Union comprennent mieux ce que l'Europe leur apporte. Tel était le message que Michel Delebarre a fait passer à l'IEP jeudi 15 février pendant le Déj' organisé par Visions d'Europe sur le thème de la place des régions, dans l'Europe d'aujourd'hui et de demain.
Député-maire de Dunkerque, Michel Delebarre est membre du Comité des Régions à Bruxelles depuis 1989 et a été élu Président de cet organe en février 2006 pour un mandat de deux ans.
Si les collectivités territoriales n'ont pas été au cœur de la construction européenne à l'époque du Traité de Rome, elles ont commencé à trouver leur place institutionnelle surtout grâce à la création du Comité des Régions en 1994 suite à la signature du Traité de Maastricht. Aujourd'hui l'organe consultatif est composé de 344 membres - tous élus, bien qu'à différents échelons - dont 24 Français. Le Comité des Régions donne son avis à la Commission et au Parlement Européen sur toutes les directives qui concernent les collectivités territoriales, notamment à travers la politique de cohésion. Le nombre de ces directives est naturellement très élevé si l'on considère que 60 à 70% des directives sont mis en œuvre par les collectivités territoriales. Celles-ci, nous dit Michel Delebarre, jouent de mieux en mieux le jeu européen et montrent ainsi aux citoyens ce que l'Union européenne peut faire pour eux. Elles ont également découvert les techniques du lobbying pour faire valoir leurs intérêts auprès des institutions européennes - on peut citer dans ce contexte la représentation permanente de la Bavière à Bruxelles, qui siège dans l'ancien Institut Pasteur, véritable petit château dans le voisinage du Parlement européen.
Le travail quotidien du Comité des Régions consiste ainsi à trouver un consensus parmi les élus qui reflètent non seulement un clivage parlementaire traditionnel entre gauche et droite, mais qui représentent également les intérêts des régions à structures économiques et politiques divergentes et avec des sensibilités géographiques souvent particulières. On peut par exemple observer des coalitions entre les représentants de régions ayant des problèmes économiques comparables.
Quant au débat sur la raison d'être des départements français, M. Delebarre s'est prononcé pour une approche "évolutive": Là où les départements se trouvent concurrencés par les structures des agglomérations urbaines, comme tel est le cas dans le Nord-Pas-de-Calais, ceux-ci perdront probablement naturellement leurs compétences à moyen terme, mais continueront d'être nécessaires dans les régions plus rurales.
Vous présidez le Comité des régions à Bruxelles. Pouvez-vous svp nous présenter cet organe?
Comment en est-on venu à prendre en compte l'avis des collectivités territoriales dans le processus décisionnel européen?
En quoi les collectivités territoriales sont-elles un acteur clef de la politique européenne actuelle?
Quel est l'intérêt pour les collectivités territoriales européennes de travailler ensemble?
Quel avenir pour les régions françaises? Suivant l'Etat-membre, les régions n'ont pas toujours les mêmes compétences. Pensez-vous qu'il y aura bientôt une certaine convergence des compétences à l'échelle du continent?
L'élargissement européen de 2004 a-t-il bloqué le fonctionnement du Comité des Régions?
Certains de nos partenaires européens considèrent parfois justement que la France agit avec arrogance. Qu'en est-il?
Parmi les critiques visant l'Union européenne, on cite souvent également le poids excessif des lobbyists à Bruxelles...
L'Europe fait peur à un certain nombre de ses citoyens. Comment peut-elle retrouver la confiance des Européens?
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01 janvier 2007
1er janvier 2007...
"Ensemble, nous réussirons l'Europe"!

Meglena Kuneva (commissaire européenne d'origine bulgare, chargée de la protection des consommateurs) et Leonard Orban (commissaire européen d'origine roumaine, chargé du multilinguisme) entourent le Président de la Commission européenne, José Manuel Barroso.
(Photo: Commission européenne)
En ce 1er janvier 2007, rappelons-nous comme l'affirme la devise de la Présidence allemande de l'Union européenne (janvier - juin 2007) que c'est seulement ensemble que nous réussirons l'Europe...
Et souhaitons...
- Bienvenue à la Roumanie et à la Bulgarie qui deviennent les 26° et 27° Etats membres de l'Union!
- Bienvenue à la Slovénie qui est le 13° Etat membre à adopter la monnaie unique, l'Euro!
- Bon courage à l'Allemagne, au Portugal, à la Slovénie et à la France qui au cours de leur présidence respective de l'Union auront à la faire mieux fonctionner et à redonner aux citoyens une envie d'Europe...
Au travail!
Gaëtan Claeys
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"Europa gelingt gemeinsam"

Heute muss man daran erinnern, dass Europa nur gemeinsam gelingen wird (Spruch der deutschen Präsidentschaft der EU / Januar - Juni 2007)...
Wir wünschen:
- Willkommen Rumänien und Bulgarien, die von nun an der 26. und 27. Mitgliedstaat der Union sind!
- Willkommen Slowenien, der 13. Mitgliedsstaat, der den Euro eingeführt hat...
- Viel Glück für Deutschland, Portugal, Slowenien und Frankreich, die im Laufe ihrer jeweiligen Präsidentschaft der EU eine Reform der Union voranbringen und die Lust auf Europa erneuern müssen...
An die Arbeit!
Gaëtan Claeys
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16 décembre 2006
UE-Turquie: le défi chypriote
Le conflit chypriote, un frein à l'élargissement

La présidence finlandaise avait espéré faire avancer les négociations entre l’Union européenne et la Turquie, en vue de l'adhésion à terme de celle-ci à l'Union. Mais ces espoirs semblent avoir été quelque peu trop présomptueux. Un peu plus d’un an après l’ouverture des négociations et suite au rapport sur l’état d’avancement des réformes en Turquie, remis par le commissaire en charge de l’élargissement Olli Rehn le 8 novembre, l’UE a décidé le 11 décembre de suspendre les négociations jusqu’à nouvel ordre : Huit des vingt-cinq chapitres restent gelés jusqu’à ce que la Turquie n’ouvre ses ports et ses aéroports aux navires et aux avions chypriotes.
Des positions diamétralement opposées.
Ankara refuse ainsi de mettre en œuvre l’intégralité du protocole additionnel de juillet 2005 étendant son union douanière avec l’UE aux dix nouveaux états-membres. Au centre du débat se trouve la question de la reconnaissance de Chypre par Ankara. Tout candidat à l’adhésion doit naturellement reconnaître la totalité des états-membres présents, ce que la Turquie se refuse jusqu’ici à faire vis-à-vis de Chypre. La question chypriote pose pour l’Union encore bien d’autres problèmes – en faisant notamment obstacle à l’adhésion de la République chypriote au Partenariat pour la Paix, et ainsi à Berlin Plus, la Turquie empêche jusqu’à aujourd’hui une participation de celle-ci à la PESC et à la PESD.
En novembre encore, Abdullah Gül - ministre turc des affaires étrangères - avait décrit les exigences européennes comme du « chantage ». D’où cette volonté turque de ne pas bouger sur la question chypriote ? Le clivage actuel s’explique par l’histoire de l’île mais aussi en partie par les conditions de la récente adhésion chypriote.
L’Union européenne s’était jusqu’au sommet de Helsinki gardée d’importer des conflits territoriaux au sein de ses frontières ; face à la menace d’un veto grec au dernier élargissement, elle a pourtant abandonné ce principe et admis la République de Chypre parmi les dix nouveaux membres. Suite à cette décision, une solution avait été envisagée par le Secrétaire Général des Nations-Unies. Proposé en 2002, le plan Annan prévoyait une confédération entre la partie grecque et turque de l’île chypriote. Le référendum de 2004 sur le projet de règlement du conflit mis en lumière un changement de comportement des deux communautés: Bien qu’ayant jusque là fait massivement obstacle à la résolution du conflit, deux tiers des Chypriotes turcs votèrent en faveur du projet. Trois quarts des Chypriotes grecs rejetèrent toutefois le texte. Un phénomène politique étonnant ? La solution proposée n’était en réalité pas acceptable pour la République de Chypre puisqu’elle aurait entériné une situation violant le traité de garantie de 1960. Mais les enjeux concrets du vote ont également fortement influencé le choix des électeurs: Alors que pour la République turque de Chypre du nord (RCN) le référendum était la dernière chance d’adhérer avec le reste de l’île à l’UE, la République chypriote était sûre d’adhérer quelque soit le résultat du référendum. Dans ce contexte, préalablement au vote, le gouvernement Papadopoulos a non seulement mené une campagne d’opposition au projet, mais a également refusé des tentatives de médiation de la part de l’UE. Mis à l’écart des médias chypriotes sous prétexte de non-influence extérieure, le commissaire Verheugen se déclarera profondément déçu par le comportement du gouvernement chypriote.
L’adhésion de la République chypriote à l’Union européenne a doté celle-ci d’un veto lui permettant éventuellement de bloquer tout projet de l’Europe vis-à-vis de la RTCN et est perçue par la Turquie comme une récompense non-méritée au regard de son comportement diplomatique. Cette frustration est un élément clef permettant de comprendre le discours tenu actuellement par les autorités turques: le ministre des affaires étrangères Abdullah Gül et le Premier ministre Recep Tayyip Erdogan continuent ainsi à mettre en avant la bonne volonté dont ils auraient fait preuve à l’occasion du référendum de 2004.
Un contexte de négociation évolutif.
Les prises de position autour du protocole additionnel à l’union douanière (2005) ont mis en évidence le manque de convergence des conceptions nationales. Si les lignes de fracture semblent être restées les mêmes, une étrange faiblesse semble s’être emparée des supporteurs de la cause turque. Silvio Berlusconi et Gerhard Schröder ne sont plus au pouvoir et il semble que le même sort soit dans un avenir proche réservé à Tony Blair. Même les Etats-Unis commencent à nuancer leur appui à l’adhésion turque. Toutefois, les opposants traditionnels à au rapprochement entre l’Europe et la Turquie sont également affaiblis. Ainsi, Wolfgang Schüssel a subi une lourde défaite électorale et Angela Merkel est soumise à la modération de ses propos de part la composition hétéroclite de sa grande coalition. La question de l’adhésion de la Turquie n’est plus aussi polémique qu’auparavant, même à Chypre, aux Pays-Bas ou en Grèce.
En Turquie - on le sait bien - la turcophobie européenne alimente le nationalisme turc. Mais il convient de souligner l’importance toute particulière de la question chypriote pour l’opinion publique turque: selon une étude de l’institut stratégique USAK, 70% des Turcs préféreraient un arrêt des pourparlers plutôt que de faire des concessions sur la question chypriote. Les hommes politiques turcs ont tout intérêt à prendre au sérieux cet enjeu, des élections législatives et présidentielles étant notamment prévues pour 2007. Bien qu’en théorie toujours partisan de l’adhésion, il est intéressant de noter le peu de place laissée aux questions européennes dans les discours récents de Recep Tayyip Erdogan.
La menace d’un blocage complet des négociations existe réellement. Si la Turquie ne change pas de position dans le conflit qui l’oppose à la République de Chypre, la candidature turque risque de prendre la forme d’un mirage; l’Europe devenant de plus en plus perceptible mais de moins en moins tangible.
Laura Gores
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Der zyprische Konflikt, eine Hürde für die Erweiterung

Laura Gores
23:35 Publié dans Elargissements | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note










